Pour les « dys » dans le Morbihan
Déclic n° 135- mai-juin 2010
Nous sommes quatre mamans et nous avons créé une association qui s’occupe des syndromes « dys » : Rebondys 56 (www.rebondys.fr). Notre but est d’informer et d’aider les parents, de mieux faire connaître ces syndromes.Nathalie Dauvergne,
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Je ne suis pas un cancre
Déclic n° 135- mai-juin 2010 En classe, on a demandé à mon fils Benjamin, dyspraxique, de se glisser dans la peau de quelqu’un d’autre le temps d’une rédaction : un écrivain devenu célèbre envoie une lettre à un ancien professeur. En voici un extrait : « À cette époque vous me preniez pour un cancre, un fainéant qui ne pensait qu’à rire. Je vous écrit cette lettre afin de vous démontrer que finalement, je n’étais peut-être pas aussi nonchalant que vous le pensiez. Je vous en ai fait voir de toutes les couleurs, comme vous aimiez si bien dire. Ma lenteur n’était pas due à une absence de travail mais à un certain handicap. »
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Je vous propose mon exposé
Déclic n° 133- janvier- février 2010 Je m’appelle Timothée, j’ai 12 ans et je suis dyspraxique. J’ai fait un exposé en classe pour expliquer la dyspraxie. À la fin du cours, j’ai distribué un document à mes camarades décrivant comment je vis ce handicap et les difficultés que ça engendre pour moi à l’école. Mon médecin le trouve très bien rédigé et pense que je devrais en faire profiter les autres. Si vous êtes intéressé, écrivez-moi.
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Trois mots seulement
Déclic n°126 – novembre décembre 2008 Notre fils de 5 ans et demi est qualifié de dysphasique : il ne parle pas mais prononce seulement trois mots (« papa », « maman » et « non »). Après un bilan neurologique et des tests génétiques, le corps médical ne trouve aucune explication à son état. En attendant un hypothétique langage, nous communiquons grâce à la méthode Makaton. Nous voudrions échanger avec des parents qui rencontrent la même situation avec leur enfant. Merci de votre aide.
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