Pas de ski pour AntoineDéclic n°142-juillet-août 2011 Je suis triste et en colère pour mon fils de 8 ans, dysphasique, car le ski lui est pratiquement… interdit. Nous sommes allés aux Menuires cette année et Antoine est trop grand pour le club des petits. Bon, c’est vrai, il y a bien un cours handisport qui s’adresse aux enfants handicapés, mais cette fois le tarif horaire est prohibitif ! Quand on est handicapé, faut-il avoir un budget conséquent pour avoir droit aux mêmes loisirs que les autres ? Stéphanie Blanchard,
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Morgane cherche des copinesn°142-juillet-août 2011 Ma fille Morgane, 8 ans, dyspraxique, n’a personne avec qui échanger, jouer ou encore correspondre. Si vous êtes parents d’une enfant dyspraxique dans le Béarn, n’hésitez pas à nous contacter. Sandrine,
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Un handicap invisible Déclic n°141-mai-juin 2011 J’ai 21 ans, je suis dyspraxique, et malheureusement personne n’a guidé mes parents quand j’étais enfant. J’ai eu un parcours scolaire normal, je suis allée jusqu’en BEP, mais sans avoir mon diplôme parce que j’ai craqué. À l’âge de 18 ans, j’ai appris à conduire. On m’avait dit que je n’aurais jamais mon permis, mais j’y suis arrivée, à force de patience et de volonté. La dyspraxie ne se voit pas, du coup les gens ne comprennent pas. Je me bats tous les jours, mais ce n’est pas toujours facile. À part ça, j’ai une vie normale et j’aimerais que ce handicap soit reconnu. Si d’autres jeunes comme moi ou leurs parents souhaitent échanger avec moi, qu’ils n’hésitent pas à m’écrire. Mélanie,
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Astuces pour dysDéclic n°140- mars-avril 2011 Je suis la maman de Marius, un petit garçon handicapé moteur atteint aussi de dyspraxie. Aujourd’hui, je dois adapter ses fiches de maternelle. Histoire de rendre la pareille à toutes ces mamans et à tous ces papas chez qui j’ai puisé mes astuces, je viens de créer un site qui répertorie des supports pour la dyspraxie : https://sites.google.com/site/lecartabledemarius/home
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
La « nulle » est devenue artisteDéclic n°139- janvier-février 2011 Dix ans de ras-le-bol, de batailles incessantes avec le milieu scolaire, et une enfant perdue, sans aucune confiance en elle. Aujourd’hui, ma fille est épanouie. À 17 ans, elle est scolarisée dans un lycée où elle exerce ses talents d’artiste (eh oui, celle que l’on disait « nulle », « lente », a 17 sur 20 en arts plastiques!). Elle aime écrire et ne fait plus de fautes, se repère dans le temps, etc. Courage à tous. Nat
Mon fils est dys et il a besoin d’une formation!Déclic n°139- janvier-février 2011 J’ai un fils de 22 ans dont j’ai appris la dyspraxie il y a trois ans. Il a fait un BEP de vente, mais les stages ont été un échec; et à la fin de la première année de BEP, lorsque nous avons appris son handicap, l’établissement n’a plus voulu le garder. Nous avons fait valoir la loi, le lycée – contraint et forcé – l’a repris, mais a tout fait pour le déstabiliser. Mon fils a passé une année épouvantable. Pendant ce temps, nous remplissions son dossier MDPH. Nous avons trouvé un établissement Apajh et le directeur lui a donné une seconde chance. Il l’a inscrit en seconde générale pour un bac littéraire. C’est la seule proposition qu’on nous ait faite, c’était à prendre ou à laisser. Il a eu son bac au mois de juin, mais maintenant nous n’arrivons pas à trouver de formation. Nous sommes sans solution, mon fils est à la maison et nous cherchons désespérément une piste depuis trois mois. Nous sommes angoissés et inquiets pour son avenir. Claude,
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Pour les « dys » dans le Morbihan
Déclic n° 135- mai-juin 2010 Nous sommes quatre mamans et nous avons créé une association qui s’occupe des syndromes « dys » : Rebondys 56 (www.rebondys.fr). Notre but est d’informer et d’aider les parents, de mieux faire connaître ces syndromes.Nathalie Dauvergne,
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Je ne suis pas un cancre
Déclic n° 135- mai-juin 2010 En classe, on a demandé à mon fils Benjamin, dyspraxique, de se glisser dans la peau de quelqu’un d’autre le temps d’une rédaction : un écrivain devenu célèbre envoie une lettre à un ancien professeur. En voici un extrait : « À cette époque vous me preniez pour un cancre, un fainéant qui ne pensait qu’à rire. Je vous écrit cette lettre afin de vous démontrer que finalement, je n’étais peut-être pas aussi nonchalant que vous le pensiez. Je vous en ai fait voir de toutes les couleurs, comme vous aimiez si bien dire. Ma lenteur n’était pas due à une absence de travail mais à un certain handicap. »
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Je vous propose mon exposé
Déclic n° 133- janvier- février 2010 Je m’appelle Timothée, j’ai 12 ans et je suis dyspraxique. J’ai fait un exposé en classe pour expliquer la dyspraxie. À la fin du cours, j’ai distribué un document à mes camarades décrivant comment je vis ce handicap et les difficultés que ça engendre pour moi à l’école. Mon médecin le trouve très bien rédigé et pense que je devrais en faire profiter les autres. Si vous êtes intéressé, écrivez-moi.
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Trois mots seulement
Déclic n°126 – novembre décembre 2008 Notre fils de 5 ans et demi est qualifié de dysphasique : il ne parle pas mais prononce seulement trois mots (« papa », « maman » et « non »). Après un bilan neurologique et des tests génétiques, le corps médical ne trouve aucune explication à son état. En attendant un hypothétique langage, nous communiquons grâce à la méthode Makaton. Nous voudrions échanger avec des parents qui rencontrent la même situation avec leur enfant. Merci de votre aide.
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
|