Déclic, toute l'information pour mieux vivre le handicap en famille
Advertisement
     
Accueil le magazine Abonnez-vous Newsletter Liens
 
 
     
  Accueil arrow Vos droits arrow Etablissements (enfant handicapé adulte handicapé) arrow La réunion de synthèse de l’établissement d’accueil d’un enfant est-elle ouverte à ses parents ?  
     
 
Blogs de parents : le top 10
Advertisement
 site de l'OCIRPsite handicap.frsite Grandir ensemble
Advertisement
 
 
La réunion de synthèse de l’établissement d’accueil d’un enfant est-elle ouverte à ses parents ? Version imprimable Suggérer par mail
02-08-2008

L’article L311-6 du code de l’action sociale et des familles impose aux établissements sociaux et médicosociaux d’« associer les personnes bénéficiaires des prestations au fonctionnement de l’établissement ou du service », par la mise en place soit d’un conseil de la vie sociale, soit d’autres formes de participation, telles qu’un groupe d’expression ou des consultations sur toute question concernant l’organisation ou le fonctionnement de la structure. Ces groupes comportent obligatoirement des représentants des usagers et de leurs familles, titulaires de l’exercice de l’autorité parentale ou représentants légaux, en nombre supérieur à la moitié. Le directeur ou son représentant y assiste.

La réunion de synthèse s’inscrit comme un outil de lecture interne de l’évolution des personnes accueillies. Le législateur n’impose pas ces réunions. Elles permettent au personnel éducatif d’évaluer l’impact de la prise en charge et d’actualiser l’accompagnement des personnes en adaptant les réponses éducatives. Les écrits relatifs aux synthèses sont de deux ordres. Les uns sont des notes personnelles des accompagnateurs, des aide-mémoire qui appartiennent à leurs rédacteurs. Si ces notes devaient être communiquées, les propos y perdraient en liberté de ton, et les professionnels se censureraient face à des parents qui pourraient être blessés par la construction théorique d’hypothèses de travail. Les autres écrits sont les comptes rendus des synthèses ou des documents de travail rattachés au dossier de la personne accueillie, lesquels doivent être communiqués.

Il est possible d’inviter les parents à certaines synthèses, mais cela n’a rien d’obligatoire pour l’établissement. Cependant, il est normal qu’ils soient informés des dates des synthèses ainsi que de leur fréquence.




Partager cet article :
Digg!Google!Facebook!Del.icio.us!Live!Technorati!Yahoo!
Commentaires
Ajouter un nouveauRechercher
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Website:
Titre:
 
 
Security Image
Saisissez le code que vous voyez.
françoise legeay - les parents seront-ils un jour   | 77.205.226.254 | 01-09-2010 17:59:11
au sujet des synthèses d'évaluation quand il est dit que "l'adulte handicapé a le choix de convier qui il veut à sa simple demande". un personne déficiente mentale n'a pas le reflexe nécessaire à formuler cette demnde, donc ni parents ni tuteur n'est informé des résultats de cette synthèse et l'établissement a la main mise sur l'adulte handicapé et son orientation . je trouve cela anormalet illogique. quand reverra-ton cetee formule je trouve nécessaire que les parents ou tuteur soit informés de cette synthèse et surtout de son résultat et qu'il y est un dialogue avec la famille.
Frédérique - présence des parents toujours     | 90.16.36.67 | 23-12-2009 14:23:01
Les parents sont rarement entendus et il y a trop souvent "professionnels" d'un côté et famille de l'autre alors que les équipes ne peuvent avancer sans entendre les parents, seuls à connaitre au mieux leur enfant. Nous venons d'apprendre hier que la réunion de synthèse de Camille aurait lieu le 4 janvier prochain. C'est l'ergothérapeute libérale qui nous a téléphoné puisque l'heure de synthèse tombe pendant la rééducation de Camille et qu'elle ne savait donc pas comment faire. Nous, nous n'étions pas au courant. Elle a donc décidé de couper la poire en deux et d'aller à la moitié de la synthèse pour que Camille ait tout de même sa rééducation. Elle travaille, elle, en étroite collaboration avec nous. Ce qui n'est pas le cas de l'établissement, bien au contraire, car les professionnels et la nouvelle directrice veulent travailler en complète autarcie. Mon mari fait partie du Conseil de vie Sociale de l'établissement, mais on leur impose les décisions de la directrice sans réelle concertation. Cela ne sert pas à grand chose.
Frédérique
FILLAUD Nadine   | 90.44.154.130 | 05-02-2009 14:36:48
Membre du Conseil de Vie Sociale d'un IME, j'aspire à l'élaboration de projets associant les parents à la vie de leur enfants au sein de l'IME... Mais quelles suggestions leurs apporter ? Comment motiver les parents ? De plus, les bonnes volontés se font rares... Vos réponses seront les bienvenues !
Bauduin Jacqueline - Présence des parents   | 81.48.212.175 | 08-09-2008 15:12:15
J'ai ce genre de discussions avec l'équipe de la MAS où mon fils adulte autiste est résident, le jour où les parents seront totalement associés à l'élaboration des projets on aura fait un grand pas. Il faut que les professionnels apprennent à ne pas s'autocensurer, ni mon mari, ni moi ne le faisons et on attend la réciproque avec les professionnels mais ce n'est pas encore dans leur culture, pourtant je suis sûre que cela ferait avncer les choses

Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved.

 
 
     
 
Advertisement
Advertisement
Grève de la faim, sitting : selon vous, les actions "coup de poing" sont :
 
A haute Voix
chroniques audios de thierry DecloitreDERNIERE CHRONIQUE
Court-circuit
Chroniqueur au magazine Déclic, Thierry Decloitre, est l’auteur de L’éternelle spectatrice, aux éditions Desclée de Brouwer.
Toutes les chroniques de Thierry
Toutes les chroniques
Advertisement
Advertisement
Advertisement
 
     
Advertisement