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handicap mental
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03-03-2008 |
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« Ce résultat est la plus grande avancée jamais réalisée vers la compréhension et le traitement du syndrome de l’X fragile », s’enthousiasme Hervé Moine, chercheur dans l’équipe de l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire de Strasbourg (IGBMC) qui a identifié en 1991 l’anomalie génétique responsable de la maladie. Le scientifique s’empresse néanmoins de nuancer : « Il convient d’être prudent pour extrapoler ce résultat de la souris à l’homme. »
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