Faire connaissanceDéclic n°126 - novembre décembre 2008
Bien qu’elle soit très entourée, ma fille Anne-Laure, 25 ans, atteinte d’un syndrome X fragile, aimerait faire connaissance avec d’autres jeunes de son âge. Elle a un frère, François-Xavier, 28 ans. Il est atteint de la même maladie, mais vit son handicap plus sereinement. Je compte sur vos réponses. Véronique Wulliack,
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Partir pour la BelgiqueDéclic n° 124 – juillet août 2008 Je suis la maman de quatre enfants X fragile atteints de troubles autistiques. L’un d’eux, âgé de 16 ans, est sans structure depuis deux ans. Il est donc contraint de rester une bonne partie du temps à la maison. J’envisage de partir avec toute la famille en Belgique, où les possibilités d’accueil semblent plus grandes que dans les Bouches-du-Rhône. Auprès de qui faut-il se renseigner pour un tel projet ? Avez-vous des adresses de structures accueillant les enfants et adolescents français ? Quelles villes me conseillez-vous ? Merci d’avance pour les tuyaux que vous me donnerez. Véronique Saïdi,
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Une mine de livres audioDéclic n° 120 novembre-décembre 2007 Mon fils de 15 ans, Boris, est porteur du syndrome de l’X fragile et ne sait ni lire ni écrire. Pour lui j’ai trouvé des sites de diffusion de livres lus et enregistrés, téléchargeables gratuitement au format MP3 : http://lecturesonore.com (avec carte d’invalidité et inscription préalable), http://litteratureaudio.com , www.teleramaradio.fr , et il y en a sûrement d’autres ! Anne-Marie Berthomier,
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Imposez-vous, Gaëlle!Déclic n° 111 – mai-juin 2006 Dans le « Courrier des lecteurs » du n° 110, Gaëlle Le Guillou expliquait qu’elle ne voulait pas que son fils de 7 ans, atteint du syndrome de l’X fragile, soit orienté en IME. Mais, Gaëlle, personne ne peut vous imposer une orientation. Exigez l’inscription dans une CLIS, si cette solution est la mieux adaptée. Prenez contact avec la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et demandez à être reçue par la commission des droits et de l’autonomie. C’est elle qui se prononce sur les orientations, et elle demande toujours votre accord. Autre possibilité: se développent également beaucoup de solutions « mixtes » qui fonctionnent selon les besoins et les envies de l’enfant – un temps en IME, un temps dans l’école du quartier ou en CLIS. Par exemple, un petit en IME la semaine retourne le samedi avec ses copains du CP, à l’école de son village, pour l’activité musique et poésie. Sophie David-Clermont
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