Déclic, toute l'information pour mieux vivre le handicap en famille
Advertisement
     
Accueil le magazine Abonnez-vous Newsletter Liens
 
 
     
  Accueil arrow Vos droits arrow Assurances arrow Les évolutions apportées par la loi de 2005 aux contrats d’assurance vie sont-elles rétroactives ?  
     
 
Blogs de parents : le top 10
Advertisement
 site de l'OCIRPsite handicap.frsite Grandir ensemble
Advertisement
 
 
Les évolutions apportées par la loi de 2005 aux contrats d’assurance vie sont-elles rétroactives ? Version imprimable Suggérer par mail
02-11-2005
Les évolutions apportées par la loi du 11 février 2005 améliorant les clauses des contrats d’assurance vie s’appliquent-elles rétroactivement aux contrats signés avant cette loi ? La non-rétroactivité des lois nouvelles est un principe en droit français, posé par l’article 2 du Code civil : « La loi ne dispose que pour l’avenir, elle n’a point d’effet rétroactif. » La loi nouvelle ne peut avoir d’effet sur les conditions de constitution d’une situation juridique totalement établie sous l’empire de la loi ancienne. Cependant, la loi nouvelle est d’application immédiate. Elle a vocation à régir immédiatement les conditions de constitution d’une situation juridique non encore totalement constituée au moment de l’entrée en vigueur de la loi nouvelle. En matière contractuelle, c’est la loi ancienne qui survit. Le législateur a le droit de déclarer qu’une loi nouvelle est rétroactive, mais il ne l’a pas fait dans la loi 2005-102 du 11 février 2005. Les contrats d’assurance vie conclus avant celle-ci demeurent donc soumis aux conditions du jour de la signature.



Partager cet article :
Digg!Google!Facebook!Del.icio.us!Live!Technorati!Yahoo!
Commentaires
Ajouter un nouveauRechercher
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Website:
Titre:
 
 
Security Image
Saisissez le code que vous voyez.
La rédaction de Déclic - En réponse à Joseph Avry   | 86.193.48.80 | 17-11-2011 16:11:19
Bonjour,
Afin de répondre précisément à votre question, nous vous conseillons d’entrer en contact avec le service juridique d’une association de personnes handicapées : APF, Unapei, Apajh, etc. Certaines d’entre elles proposent des services gratuits, parfois par téléphone (comme l’Apajh, Association pour adultes et jeunes handicapés, avec son service téléphonique Handicap assistance : 01 55 39 56 01).
Cordialement,
La rédaction
joseph avry - previ retraite   | 2.10.140.98 | 12-09-2011 10:59:56
bonjour, merci de me confirmer qu'un contrat assurance vie capitalisation souscrit en 1990 conserve les mêmes garanties (taux, distribution, frais de gestion) prévues par contrat malgré la loi de 205 et l'arrêt de la cour de cassation du 03 02 2011.
Cordialement
Joseph AVRY
La rédaction de Déclic   | 86.209.119.87 | 10-02-2010 16:32:24
Bonjour,

En réponse à Mme CATALIFAUD Noelle et brif : Nous vous recommandons de consulter un notaire, qui pourra expliquer en détail vos démarches respectives, et vous apporter des conseils.

Cordialement,
La rédaction
Mme CATALIFAUD Noelle - Législation concernant le C.E.   | 194.199.239.9 | 13-03-2009 09:39:57
Bonjour, je possède un C.E.H ouvert à titre nominatif, en 1999 ant mon mariage le 12.08.2000. Aujourd'hui mon mari et moi mm sommes en situation de divorce contentieux. POurriez vous m'indiquez comment est calculé la liquidation d'un C.E.H pour la liquidation de notre patrimoine commun. Je vous précise que mon salaire alimentait les cotisations mensuelles faites sur ce contrat. Merci pour vos conseils et vos réponses
KLOEPFER - Les avocats contestent le bien   | 81.51.209.35 | 19-01-2009 12:08:25
L'Association Française d'Assurances, qui regroupe La Fédération française des sociétés d'assurances, la FFSA et le Groupement des Mutuelles d'Assurances, le GEMA, ont publié en avril dernier un Livre Blanc sur l'indemnisation du dommage corporel.
Il s'agissait d'une nouvelle tentative d'harmonisation et de clarification qui a déjà fait couler beaucoup d'encre, voir en particulier une étude relative à l'Evaluation du préjudice corporel en droit commun, publiée il y a plus d'un an dans le n° 51 de Riskassur-hebdo.
En droit français, les victimes d'un accident causé par la faute d'autrui doivent obtenir de celui-ci ou de son assureur la réparation intégrale de son préjudice.
L'estimation du préjudice subi par la victime est laissée à l'appréciation souveraine des tribunaux, sous le contrôle de la cour de Cassation, uniquement garante de la stricte application de la loi, ce qui explique des variations importantes du niveau des indemnisations, d'un siège de justice à l'autre. Cette situation a donné naissance à la
constitution de nombreux groupes de travail et à la rédaction de nombreux considération, jusqu'à la rédaction du
Livre Blanc des assureurs, dont on ne rapports qui n'ont jamais été pris en peut pas prédire le sort.
Il faut croire que ce Livre blanc, qui vient de provoquer l'ire du Conseil National des Barreaux, dérange en proposant de recourir à des solutions normatives d'évaluation des préjudices corporels.
Les avocats s'opposent à une logique de grille et de codage, à l'idée de recourir à des référentiels ou barèmes, même indicatifs et condamnent les misions d'expertise type.
Pour tout dire, ils accusent les assureurs de vouloir s'approprier la maîtrise de l'évaluation des dommages des victimes, sous couvert de la garantie d'un équilibre prime/sinistre/bénéfice.
Cependant, en sachant que le volume de l'indemnisation des dommages corporels représente une part notable des charges de la branche responsabilité civile, tous secteurs confondus, on peut difficilement repprocher aux assureurs de vouloir mettre fin à une incertitude juridique qui obère leur activité.
Côte victime, il est aussi important de pouvoir leur indiquer, avec un maximum de précisions, sur quel ordre de grandeur d'indemnité ils peuvent compter et le délai dans lequel il pourra être statué sur leur demande d'indemnisation. Cependant, il faut aussi comprendre la position des avocats spécialisés dans les litiges entre particuliers pour lesquels les accidents corporels, avec les divorces, représentent l'essentiel de leur activité.
On a vu leur réaction, chaque fois que les procédures de divorce ont été allégées, alors qu'ils se sentent aujourd'hui
menacés dans cet autre domaine principal de leur activité, qui est celui des accidents corporels.
Il faut croire, pour inquiéter, que le Livre blanc des assureurs apporte des solutions constructives permettant
d'éviter la multiplication des expertises et des contre-expertises, qui ralentissent l'arrivée de la conclusion, en
instaurant un minimum d'harmonisation entre juridictions, en levant des incertitudes, tout en laissant toujours le dernier mot à la justice.
brif - assurance vie     | 90.40.69.227 | 04-06-2008 15:01:07
bonjour j'ai 22ans et la sep j'ai voulu faire une assurance vie pour moi si il m'arriverai quel chose avec donnation a mon fils de 10mois elle m as ete refuser,que faire?

Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved.

 
 
     
 
Advertisement
Advertisement
Grève de la faim, sitting : selon vous, les actions "coup de poing" sont :
 
A haute Voix
chroniques audios de thierry DecloitreDERNIERE CHRONIQUE
Court-circuit
Chroniqueur au magazine Déclic, Thierry Decloitre, est l’auteur de L’éternelle spectatrice, aux éditions Desclée de Brouwer.
Toutes les chroniques de Thierry
Toutes les chroniques
Advertisement
Advertisement
Advertisement
 
     
Advertisement